Boston-Concord (Massachusetts), 28 mars 2026 – La gouverneure du Massachusetts, Maura Healey, et la lieutenante-gouverneure Kim Driscoll ont participé à des rassemblements du mouvement « No Kings » organisés à Boston et à Concord, dénonçant les politiques de l’administration de Donald Trump et appelant à la mobilisation citoyenne, selon une note de presse de la campagne Healey-Driscoll
À Boston, plusieurs dizaines de milliers de manifestants se sont réunis sur le Boston Common, où Maura Healey a pris la parole pour critiquer ce qu’elle a décrit comme des atteintes à la démocratie et aux droits fondamentaux. « Depuis 250 ans, il n’y a pas de roi dans le Massachusetts, et nous ne reviendrons pas en arrière », a-t-elle déclaré, évoquant les politiques fédérales en matière de santé, d’immigration et de droits reproductifs.
La gouverneure a notamment défendu les initiatives de son administration visant à maintenir l’accès aux soins de santé, à garantir la distribution de vaccins et à préserver les programmes d’aide alimentaire. Elle a également réaffirmé son opposition à certaines opérations des services fédéraux de l’immigration, indiquant vouloir limiter leur présence dans les écoles, les hôpitaux et d’autres espaces publics relevant de l’État, précise la note de presse.
À Concord, haut lieu historique des luttes pour les libertés civiles, Kim Driscoll a rejoint d’autres responsables politiques, dont l’ancien gouverneur Deval Patrick, pour dénoncer les effets des politiques fédérales sur les communautés locales. Elle a souligné l’engagement du Massachusetts en faveur des immigrants, de la santé publique et des droits civiques.
« Nous ne serons ni intimidés ni réduits au silence », a-t-elle affirmé, appelant à défendre « les valeurs et les institutions » face aux pressions politiques.
Ces mobilisations s’inscrivent dans un contexte de tensions accrues entre les autorités du Massachusetts et l’administration Trump. Lors de son précédent mandat, Maura Healey, alors procureure générale, avait engagé plusieurs actions judiciaires contre des mesures fédérales jugées contraires aux intérêts de l’État, rappelle la note de presse.





