Walter Bagehot, un  des précurseurs de la pensée aronienne, pose la réflexion sur l’évolution sociale par l’importance que joue le concept de discussion au regard des libertés et des faits politiques. Les sapiens sont à même de résoudre leurs problèmes en mettant au tapis les faits, en débattant et en apportant les solutions, au travers des contradictions.

Par principe, il faut combattre le fléau de la corruption dont les effets peuvent se résumer en trois points :

  1. Concentration des richesses du pays entre les mains d’un petit groupe d’occupants du pouvoir politique et de certains affairistes nationaux et internationaux. Donc pauvreté de masse.
  2. Extinction du goût du travail chez ceux-là qui la pratiquent ou qui la subissent. C’est pourquoi l’on voit bien que l’appareil d’État dans notre pays est toujours au ralenti et notre productivité si faible.
  3. Sale réputation de notre pays dont les ressortissants sont mis à l’index à l’étranger, réputation qui repousse les investissements sains, internationaux et nationaux.

Avertissement
Ce rapport devrait englober la situation des migrants haïtiens vue par les représentations diplomatiques des pays concernés. Mais de ceux-ci, la République Dominicaine, les Îles Turks et Caïcos (territoire d’outre-mer anglais), le Panama et le Canada n’y sont pas compris. Explication :

Depuis tantôt deux semaines, l’opposition au pouvoir de Jovenel Moïse a repris du poil de la bête. Le montage du budget 2017-2018 en est pour eux une manne bénie. Grèves, manifestations souvent accompagnées de violences ont caractérisé les mouvements de ces derniers jours. Pour la principale dirigeante du RDNP, Mme Mirlande Manigat, grande figure de la politique haïtienne, il y avait moyen d’épargner à la nation cette crise de plus et inopportune.

Le lundi 2 octobre 2017, des syndicalistes de transport annoncent en  grande pompe une grève générale de 2 jours sur toute l’étendue du territoire national. L’objectif n’est autre que de forcer l’Exécutif à revoir le budget 2017-2018, qu’ils qualifient de criminel. La population est dans l’expectative dans la mesure ou une autre catégorie de syndicalistes affirment haut et fort qu’il n’y aura pas de grève. Sur les ondes des stations de radio, les deux groupes se lancent dans une grande bataille d’accusations et de contre accusations. Qui a tort ? qui a raison ?

Les constituants de 1987 étaient de bonne foi lorsque, au sortir de la féroce dictature de septembre 57, ils se hâtèrent de donner une nouvelle constitution au pays, dans le souci de tourner la page de la tyrannie; épargner au pays le spectre grimaçant d’un retour à un pouvoir personnel; éviter aux Haïtiens de devoir revivre le cauchemar qu’ils avaient vécu durant trente ans.
Dans la précipitation et surtout dans l’euphorie de la liberté retrouvée, ils ont rafistolé une constitution calquée sur deux modèles qui, sur le plan des mœurs politiques, du cadre étatique, de la primauté des intérêts de l’État, sont complètement à l’opposé des réalités haïtiennes.

Madi 12 sektanm 2017 sa a, pèp k ap soufri depi lontan an, yon lòt fwa ankò, pran lari Pòtoprens. Kòz tout moun wè a se bidjè ki favorize yon ti gwoup moun, men ki toupizi yon pakèt lòt. Sitiyasyon sa a, bidjè a montre l jodia. Men tout moun ki zanmi laverite konnen pwoblèm enjistis sosyal ap ravaje peyi a depi lontan. Youn nan premye kote pou sa chanje, se pou moun ki nan pouvwa leta yo sispann fè kòripsyon. Epi sa ki la pou bay jistis, se pou yo arete koriptè ak kòwonpi yo.

 

1- Ce projet de loi viole manifestement l’article 218 de la Constitution amendée qui stipule : Aucun impôt au profit de l’État ne peut être établi que par une loi. Aucune charge, aucune imposition, soit départementale, soit municipale, soit de section communale, ne peut être établie qu’avec le consentement de ces collectivités territoriales. » Or, l’article 9 du projet de budget modifie unilatéralement le barème de la Contribution Foncière des Propriétés Bâties (Impôt locatif), approximativement pesant 97 % des rentrées des municipalités. En ignorant les collectivités territoriales le budget tord les intérêts de ces collectivités et le devoir de décentralisation qu’impose la Constitution de 1987 de l’article 61 à l’article 74.

Le maire des Cayes Jean Gabriel Fortuné soutient que le journaliste Jean Nazaire Jeanty mérite la mort pour avoir osé critiquer l'insalubrité caractérisant la Plage de Gelée, à moins de 15 jours de la fête patronale des Cayes: pourquoi ne doit-il pas mourir s'il affirme que Gelée dégage une odeur nauséabonde

La Directrice Générale de la Loterie de l'Etat Haïtien ( LEH), Mme Marie Margareth Fortuné et le DG du Ministère de la Communication M. Calvin Cadet

Port-au-Prince, le 24 juillet 2017.- Dans le cadre de ses conférences hebdomadaires, les «Lundis de la Presse», organisées à son local, le Ministère de la Communication a reçu, ce lundi 24 juillet 2017, la Directrice de la Loterie de l'Etat Haïtien ( LEH), Mme Marie Margareth Fortuné qui a présenté, d'une part, le rôle et la mission de la LEH et, d'autre part, le bilan  et les perspectives de sa nouvelle équipe de direction.

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